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A Godin Oualogtenga - Des espoirs de développement

Au cours de nos déplacements, depuis 1991, nous pouvons constater des signes de développement par ci par là. Notre association y a sans doute modestement contribué, mais d’autres bailleurs de fonds venus des pays du Nord ont apporté leur participation financière.

L’Etat Burkinabé n’a pas le budget suffisant pour satisfaire la population, mais chaque fois que cela est nécessaire, des fonctionnaires sont mis à disposition pour faire fonctionner les services publics de santé et d’éducation par exemple.


Le village ne disposait que d’une école à 3 classes, sur Godin. Il dispose maintenant d’une école à 6 classes à Godin et de 6 écoles de 3 classes réparties dans les autres quartiers.
 
classe.jpg


Un dispensaire a été construit. Plusieurs bâtiments renferment une salle de consultation, une salle de soins, une salle d’hospitalisation, une pharmacie, une maternité, des sanitaires et un forage. 2 personnes sont salariées dans le dispensaire et en assurent le fonctionnement avec compétence et sérieux: l’infirmier et la sage femme.

Il est difficile pour ces personnes de faire concilier progrès social et tradition culturelle. Il ne leur est pas évident de parler de planning familial, de lutte contre le sida, des dangers de l’excision, des risques d’épidémies ou de campagne de vaccination quand les gens qui les écoutent sont très fatalistes. Les villageois sont plus attentionnés par le mauvais sort des sorcières ou la puissante volonté divine.


 
dispensaire.jpg




Un barrage permet de retenir l’eau de pluie même si le volume d’eau retenu ne permet pas d’attendre les nouvelles pluies... Cette étendue d’eau permet la culture du riz pendant la saison des pluies. Cela permet également d’irriguer les cultures maraîchères après la saison humide. Les troupeaux peuvent aussi s’abreuver avec cette eau pendant la saison sèche.

Il y a lieu de rester optimiste même si les statistiques météo montrent que la pluviométrie a tendance à diminuer d’année en année.

barage



Les forages se multiplient. Les femmes n’ont plus besoin de marcher sur de grandes distances avec des récipients sur la tête pour aller chercher de l’eau propre. Ces forages représentent un réel espoir car ils permettent d’avoir de l’eau pure et limpide en toute période. De l’eau toute l’année : c’est la vie qui est ainsi assurée. Encore faut-il que la pompe soit maintenue en état. Si la pompe est « gâtée », on attendra, grâce au ciel, qu’une bonne âme généreuse finance la réparation.

 
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Des jardins potagers, parfois entourés avec des haies fruitières, commencent à se cultiver. Après la saison des pluies, c’est la période du maraîchage. Ces jardins fournissent des légumes pour la consommation familiale ou la vente au marché. La technique du maraîchage est trop nouvelle pour que la plupart des villageois en tirent un profit maximum.
C’est pour beaucoup un mode de culture qu’ils ne connaissent pas. Les produits récoltés ne font pas forcément partie de leur consommation habituelle.

 
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Des moulins à farine ont été installés ça et là pour moudre le mil. Cela libère du temps et de la fatigue aux femmes. Qu’y a t il de plus pénible que de faire la farine à la main ? D’abord sans cesse frapper le pilon dans le mortier. Ensuite venter le grain pour le débarrasser de sa bogue. Puis écraser ce grain sur la meule en le frottant avec la pierre à moudre. Et cela est recommencé tous les jours pour faire le tô et nourrir la famille. Ces gestes rythmés et cadencés expliqueraient la disponibilité des africains pour les danses rythmées. Il faut bien se rendre compte que l’enfant sur le dos de sa mère est entraîné, dès sa naissance, au rythme du mortier ou de la pierre à moudre. Faudrait-il en conclure que le mieux être des femmes coïnciderait avec un moins disant culturel ? Certains hommes ont fait l’amalgame sans aucune autre considération.

 
moulin.jpg

Des anciens élèves de l’école, comme Joseph KAGAMBEGA, ont réussi à poursuivre une scolarité secondaire puis un enseignement supérieur. Certains sont venus étudier en Europe ou en Amérique du Nord. Beaucoup d’entre eux habitent Ouagadougou où ils occupent maintenant des postes importants dans des administrations ou des entreprises privées. 

Ils ont créé l’Association Rayitaaba de Oualogtenga, c’est à dire l’association des anciens résidants de Oulogtenga, pour maintenir leurs traditions ethniques et leurs liens avec leur village d’origine. Cette association villageoise a des ambitions réelles et la notabilité des membres du bureau paraît être un signe d’efficacité. Son objectif est d’agir dans le domaine de l’éducation, de l’hygiène et de l’environnement. Un programme pluriannuel a été mis sur pied. Nous avons été sollicités pour participer à ce programme.

 
     reunion

L'apparition de commerces sédentaires. C'est une autre nouveauté ces dernières années qui nous permet de parler de développement : des boutiquiers ont installé leurs échoppes le long de la voie principale, a proximité du marché.
Ils proposent des produits de première nécessité 24h/24 et 7j/7. Les amis de PAA qui sejournent à Godin sont des clients inestimables!
boutiquier.jpgMarcel dans sa boutique
 

Date de création : 03/10/2006 @ 10:35
Dernière modification : 28/03/2011 @ 21:43
Catégorie : A Godin Oualogtenga
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